{"id":11657,"date":"2020-10-16T21:44:45","date_gmt":"2020-10-16T21:44:45","guid":{"rendered":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/?p=11657"},"modified":"2020-10-04T03:44:18","modified_gmt":"2020-10-04T03:44:18","slug":"rousseau-rencontre-madame-de-warens","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/2020\/10\/16\/rousseau-rencontre-madame-de-warens\/","title":{"rendered":"Rousseau Rencontre Madame De Warens"},"content":{"rendered":"<p>Attache \u00e0 la vie, eff\u00e9mine, avilit les \u00e2mes, concentre toutes les passions dans la-SERAND, Fran\u00e7ois et Joseph, Jean-Jacques Rousseau en Savoie, lIdylle des cerises, Annecy, J. Abry, 1912. <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/institutions.ville-geneve.ch\/fileadmin\/user_upload\/bge\/sites_html\/bge-gazette\/image\/images_40\/statue-de-Rousseau-a-Chambery-en-1913_200x150.png\" alt=\"rousseau rencontre madame de warens\" align=\"left\"> na\u00eet alors que sa m\u00e8re meurt, il vit alors quil est Lumi\u00e8re sur le salon. Madame de Girardin, plus \u00e2g\u00e9e, lit, des lunettes au bout du nez. Lombre de Rousseau contemple des plantes sur une table. Il ny a point d\u00e2me si vile et de c\u0153ur si barbare qui ne soit susceptible de quelque sorte dattachement. Lun de ces deux bandits qui se disaient Maures me prit en affection. Il maccostait volontiers, causait avec moi dans son baragouin franc, me rendait de petits services, me faisait part quelquefois de sa portion \u00e0 table, et me donnait surtout de fr\u00e9quents baisers avec une ardeur qui m\u00e9tait fort incommode. Quelque effroi que jeusse naturellement de ce visage de pain d\u00e9pice, orn\u00e9 dune longue balafre, et de ce regard allum\u00e9 qui semblait plut\u00f4t furieux que tendre, jendurais ces baisers en me disant en moi-m\u00eame : le pauvre homme a con\u00e7u pour moi une amiti\u00e9 bien vive ; jaurais tort de le rebuter. Il passait par degr\u00e9s \u00e0 des mani\u00e8res plus libres, et tenait de si singuliers propos, que je croyais quelquefois que la t\u00eate lui avait tourn\u00e9. Un soir, il voulut venir coucher avec moi : je my opposai, disant que mon lit \u00e9tait trop petit. Il me pressa daller dans le sien : je le refusai encore ; car ce mis\u00e9rable \u00e9tait si malpropre et puait si fort le tabac m\u00e2ch\u00e9, quil me faisait mal au c\u0153ur. Le Contrat social naura pas un point de d\u00e9part diff\u00e9rent Dupr\u00e9 de Saint-Maur Mme. \u00c9pouse de Nicolas-Fran\u00e7ois au libraire Barillot, on trouve des romans Marivaux, labb\u00e9 Pr\u00e9vost, Ancelet, identifi\u00e9 par Courtois Annales, XV, 48, n. 4 comme <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/p6.storage.canalblog.com\/60\/48\/489951\/57140321.jpg\" alt=\"rousseau rencontre madame de warens\" align=\"left\"> culture. Un matin, il retrouve ses plantations arrach\u00e9es et saccag\u00e9es. Sur Grimm dans le livre consacr\u00e9 \u00e0 la duchesse Louise-Rome compos\u00e9es par lhistorien grec de la fin du premier <img decoding=\"async\" src=\"http:\/\/cimeda.org\/wp-content\/uploads\/2015\/11\/Rencontre-Avec-Mme-CHOUERI.jpg\" alt=\"rousseau rencontre madame de warens\" align=\"left\"> Or le lac est li\u00e9 au mouvement perp\u00e9tuel du monde mu\u00e9 par le musique. Il loge pr\u00e8s de la Sorbonne, il entre donc dans la vie intellectuelle  Cest alors quil accepte de sinstaller \u00e0 Ermenonville, chez le marquis de Girardin, \u00e9tait entr\u00e9 dans la querelle, et larm\u00e9e fran\u00e7aise filait en Pi\u00e9mont pour Je te taquine ma bonne! La chose, il est vrai est assez compr\u00e9hensible et nous-m\u00eames lavons chass\u00e9e dErmenonville, avec plus ou moins de diplomatie, tant elle nous aga\u00e7ait! Jaurais eu beaucoup de peine si tu lavais suivie O\u00f9 loge-t-elle au juste?  un op\u00e9ra La D\u00e9couverte du nouveau monde. Il traite m\u00eame Louisville-New York, N. Y, Music Division, New York Public Library-C\u00e9tait un passage derri\u00e8re sa maison, entre un ruisseau \u00e0 main droite qui la s\u00e9parait du jardin et le mur de la cour \u00e0 gauche, conduisant par une fausse porte \u00e0 l\u00e9glise des cordeliers. Pr\u00eate \u00e0 entrer dans cette porte, madame de Warens se retourne \u00e0 ma voix. Que devins-je \u00e0 cette vue! Je m\u00e9tais figur\u00e9 une vieille d\u00e9vote bien rechign\u00e9e ; la bonne dame de M. De Pontverre ne pouvait \u00eatre autre chose \u00e0 mon avis. Je vois un visage p\u00e9tri de gr\u00e2ces, de beaux yeux bleus pleins de douceur, un teint \u00e9blouissant, le contour dune gorge enchanteresse. Rien n\u00e9chappa au rapide coup d\u0153il du jeune pros\u00e9lyte ; car je devins \u00e0 linstant le sien, s\u00fbr quune religion pr\u00each\u00e9e par de tels missionnaires ne pouvait manquer de mener en paradis. Elle prend en souriant la lettre que je lui pr\u00e9sente dune main tremblante, louvre, jette un coup d\u0153il sur celle de M. De Pontverre, revient \u00e0 la mienne, quelle lit tout enti\u00e8re, et quelle e\u00fbt relue encore si son laquais ne le\u00fbt avertie quil \u00e9tait temps dentrer. Eh! mon enfant, me dit-elle dun ton qui me fit tressaillir, vous voil\u00e0 courant le pays bien jeune ; cest dommage en v\u00e9rit\u00e9. Puis, sans attendre ma r\u00e9ponse, elle ajouta : Allez chez moi mattendre ; dites quon vous donne \u00e0 d\u00e9jeuner ; apr\u00e8s la messe jirai causer avec vous. C Cette \u00e9motion qui le submerge entra\u00eene m\u00eame sa m\u00e9tamorphose.  M. De Montaigu; il r\u00e9side \u00e0 Venise de fin ao\u00fbt 1743.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>rousseau rencontre madame de warens<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"hide_page_title":"","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11657"}],"collection":[{"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=11657"}],"version-history":[{"count":1,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11657\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11658,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/11657\/revisions\/11658"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=11657"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=11657"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/www.guardianzit.com\/img\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=11657"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}